Nos tutelles

CNRS Nom tutelle 1

Rechercher






Accueil > LAIOS > Membres > Les doctorants

Chell Nadège

publié le

Contact : nadegechell chez reso-femmes.org

Direction de thèse : Marc Abélès

Année d’inscription : 2009

Cursus et activités professionnelles :

2016-2017 Ecriture de thèse et préparation du programme de recherche Européen (missions, formations H2020)

2009-2016 Consultante et experte auprès des institutions internationales et des collectivités, Genève

2009-2010 : recherche-action en Afrique de l’Ouest, 2 programmes scientifiques en découlent, finalisation en 2017

2006 : Création de l’ONG RESO-Femmes

2001-2003 : Mémoire de diplôme IUED, mention bien

1999-2000 : CED, Certificat d’Etudes de développement

1998-1999 : Formation continue, Sciences politiques, Université de Genève, en parallèle activité UNESCO

1987-1999 : Fonctionnaire internationale à Unesco-BIE, Genève, assistante administrative et de recherche, « Projets de citoyenneté et d’éducation comparée », Afrique, Amérique Latine et Asie

1986-1988 : Fonctionnaire Nation-Unies, Genève service des finances et du budget

Communications :

2016-2017

Séance du séminaire du IIAC le 28 février "La condition globale"

Nadège Chell : L’anthropologie et la question humaine à ONU : quel enjeu pour la condition des leaders féminins émergeants des régions et pour la discipline ?

Discutant : Pierre Antoine Chardel

Séance, séminaire de Véronique Bénéï, le 6 avril 2016, Art, politique, anthropologie (II)

Nadège Chell (doctorante IIAC-LAIOS) :

Rituels contemporains et agir planétaire : Des enjeux internationaux au « point de vue » anthropologique.

Intervenants - Séance Séminaire du SOGIP, Irène Bellier, du 12 novembre 2015 : Femmes autochtones, gouvernance internationale et luttes politiques

Nadège Chell, doctorante, IIAC/LAIOS, Présidente de l’ONG RESO-Femmes, International

Les « leaders politiques intermédiaires et médiateurs » de RESO-Femmes International. Regard anthropologique et impliqué sur les projets relatifs à la participation politique et à l’autonomisation des femmes en Afrique

2009 - 2015

« Dignité et véritable citoyenneté de la personne », communication au Congrès International Mediterraneo Senza Handicap La mise en débat citoyenne et des perspectives d’action Nord-Sud : les groupes minoritaires et les femmes dans l’enjeu des globalisations, Marseille, avril.

« Sorcellerie et violence globale », communication à la Journée doctorale du Laios, juin

Publications :

Diplôme de recherche Le rôle des associations féminines maliennes et la trajectoire des leaders, Des espaces d’émancipation et de liberté, Etude de cas, IUED - Genève – Monographie publiée IEHEID.

« La vocation matriarcale des élues Ouest-Africaines », leur médiation dans les enjeux globaux et des orientations contemporaines du développement, • publication en cours, élections 2011, Genève.

Diverses publications sur le site www.reso-femmes.org

Rapports d’activités :

2010-2015 : Programme « Genre, Empowerment, Parité », Mali, « Eau, Assainissement, Alimentation », Burkina-Faso, extension planétaire.

2008 : Les approches genre et empowerment, spécial OMD

2009 : Le défi des entreprises féminines

Participation ou coordination de débats :

2016-2017
Rome 30 janvier – 1 février 2017
Conférence BanFGM
l’interdiction mondiale des mutilations génitales féminines
Ministère des Affaires étrangères et du Développement International,
Sénat de la République

Bruxelles (Belgique) - 19 au 21 octobre 2016
Crans Montana Forum, 18ème Homeland & Global
Security Forum

New York 13 au 24 mars 2017 CSW, 61e,
Conférence ONU-Femmes
Commission de la condition de la femme
Nations Unies à New York
Genève 2010

Modératrice table ronde "La micro-finance, outil d’émancipation des femmes ?", Festival Les créatives, Onex, novembre. Expertise : Regard anthropologique au débat sur les modes de financement dans les pays du sud depuis les crises.
Genève 2008

« How does anthropology allow to articulate the issues of local and the complexity of global ? », communication à la Table ronde Ecologie, Technologies, les enjeux des femmes dans les politique globales, présence des coordinateurs institutions internationales, PNUD, ILO, etc..). Organisation et coordination de la table-ronde.
Paris – Europe 2007

Suivi de la journée d’études organisée par le PIEA Comparing Scales of Citizenship Between Legal and Social Representations, Fondation Maison des Sciences de l’Homme et Columbia University Institute for Scholars in Paris (Reid Hall), juin.
"Dynamic cities need women, action and policies for Gender Equality", présidence pour RESO-Femmes, Commitment & Support Network for Women’s Organisations (Switzerland), Allocation of resources in Mali – Gender and allocation of resources, Bruxelles, avril-juin. http://www.egalitedeschancesbruxelles.irisnet.be/wp-content/uploads/2010/10/11.-FR.-Dynamic-Cities-Need-Women-Fr.pdf, p 117, 142

Thèmes de recherche du doctorat

A partir du cas des nouvelles élues de la région de Mopti et des leaders d’associations (Nord-est du Mali), cette recherche prend pour objet la féminisation du pouvoir politique dans l’enjeu de la globalisation et des mesures internationales prises en faveur des femmes. La thèse s’intéresse aux réseaux de femmes constitués autour des programmes internationaux (Conférence de Pékin, Objectifs du Millénaire du Développement, les objectifs de Développement durable, ect.) et aux stratégies d’empowerment et de mobilisation des ressources comme aux nouveaux modes de participation politique à travers des « mouvements » spécifiques de la « base » et à travers des ONG qui les soutiennent. Grâce à la flexibilité de l’anthropologie de la globalisation et ouverture à la philosophie, elle tente d’instaurer de nouvelles méthodes qui puissent appréhender simultanément l’émergence de ces nouveaux pouvoirs, les modes de participation inédits de leaders féminins au-delà et en deçà des dominations qui s’exercent dans un contexte transnational. Les processus sociologiques et symboliques de ces nouvelles militantes « féministes » et « citoyennes » mobilisées par les organisations politiques et les institutions traditionnelles, mettent en perspective de nouvelles possibilités de théoriser le sens des « sociétés en réseaux » qui émergent des régions et de groupes de leaders transnationaux peu étudiés et ainsi de nous ouvrir à des nouveaux modèles de participation et d’action contemporaines inédits. Tout ceci en prenant au sérieux le sens qu’elles donnent à leurs coutumes et aux traditions dont elles héritent ainsi qu’aux pratiques rituelles et croyances de leur quotidien autant dans les gouvernementalités locales que globales. L’hypothèse suggérée est que représentations et pratiques font sens autant dans les localités concernées que dans le débat et préoccupations internationales, entre autres pour garantir la sécurité, remédier aux conflits, assurer l’équilibre des transitions politiques et plus récemment régler les grands défis des enjeux planétaires au cœur du dispositif global. En travaillant et conceptualisant le cas de ces leaders « intermédiaires et médiateurs », il s’ouvre un véritable débat au cœur de l’anthropologie politique et à ses orientations traditionnelles, lui imposant un détour et retour sur ce jeu de cache-cache entre elle et la philosophie à l’origine de la discipline.