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Muro, Olga

publié le

Olga Muro

- Membre associé depuis le 19 mai 2005 (doctorante stagaire LAU 1993-2005)

- Membre du Laboratoire de psychologie économique (LPE), Institut universitaire de technologie, Université de Paris 5

- 2004 (déc), La terre natale et l’autre pays : les immigrés économiques espagnols au XXe siècle : à Paris et en région parisienne [Motherland and the other country : Spanish immigration on economic grounds in the twentieth century in and around Paris], Université Paris 5 René Descartes, Thèse de doctorat en ethnologie, sous la dir de Jean-Pierre Warnier, 468 f., ill. [Bibliogr. f. 450-457]
Source : Notice Sudoc 086614436 (en attente de dépôt à la bibliothèque)

Notes Le formulaire d’enregistrement de la thèse soutenue indique comme titre de la thèse : "La terre natale et l’autre pays. L’immigragion économique espagnole au XXe siècle, à Paris et en région parisienne". - Publication autorisée par le jury.

Résumé (source Sudoc) A partir de récits de vie et d’observation participante, deux vagues de migrants économiques espagnols sont étudiées. L’hypothèse principale postule que les modalités d’acculturation des groupes minoritaires au contact d’un groupe majoritaire sont historiquement datées et protéiformes. Elle remet en question le cycle des relations interethniques issu des travaux de l’Ecole de Chicago. L’étude confirme qu’il n’existe pas un schéma univoque d’acculturation et interroge les notions d’intégration, d’assimilation et d’invisibilité des groupes. Pour la population des années 20-30, le pays référent est la France. Pour les migrants des années 60-70, le regard est tourné vers l’Espagne. Les contextes historiques différents entraînent des modalités d’insertion différentes. Elle met en évidence l’importance de la réalisation du projet migratoire en articulation avec la sphère professionnelle. "In fine", le poids des représentations, de la subjectivité l’emporte largement sur les données objectives.
Two waves of Spanish immigrants are dealt with through life stories and participant observation. The main hypothesis states that the processes of acculturation of minority groups in contact with a majority group are historically dated and multifaceted. The hypothesis questions the School of Chicago concept of cycle of interethnic relationships, which even today implicitely informs as much the research on immigrants. The study confirms that there is no such thing as a unique scheme of acculturation. For the immigrant population 1920-1930, the country reffered to is France. For that of 1960-70, the model remains Spain. The divergences lead to differing types of acculturation. The study questions the relevance of notions of integration, assimilation and visibility of these groups. It underlines the importance of the family sphere. In questions of immigration, representations for outweigh objective data.

Fiche créée par Eliane Daphy, le 8 octobre 2004, actualisée le 18 novembre 2005 à partir du catalogue Sudoc, en attente de renseignements.

Voir en ligne : LABORATOIRE DE PSYCHOLOGIE ECONOMIQUE (LPE)