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Les écritures urbaines à venir

Béatrice Fraenkel, directrice d’études à l’EHESS (TH), Sophie Pène, professeur des Universités, directrice de la recherche à l’ENSCI (TH)

par Maryse Cournollet - publié le


1er, 3e et 5e mardis du mois de 15 h à 17 h (salle 1 - 105 bd Raspail - 75006 Paris), du 16 novembre 2010 au 14 juin 2011.


Ce sont les écritures urbaines « à venir » qui nous intéresserons cette année. Cette problématique nous conduira à poser plusieurs questions de méthodes : comment penser le futur de pratiques urbaines ? Quelle place donner à l’utopie ? Quelles relations établir entre la prospective, discipline qu’il reste à mieux cerner, et les sciences humaines et sociales ? Plus précisément, l’une des questions importantes que nous avons retenue est celle de l’échelle : Comment intégrer des programmes et des opérations d’écriture conçues à des échelles différentes ?


Partant de l’hypothèse que les écritures à venir sont déjà en germe, au moins pour certaines, dans les pratiques expérimentales actuelles, nous inviterons au séminaire des experts de l’écriture urbaine : militants engagés dans la contestation (notamment anti-pub, anti-sexistes), mais aussi des designers, graphistes et artistes proposant des actions d’écriture (par ex. J.-L. Fréchin, Vincent Perrottet, Pierre di Sciullio, Charles Sandison, l’association « Ne pas plier », etc.). Nous nous centrerons sur le cas de Paris et de sa banlieue et mettrons à contribution des responsables municipaux, des urbanistes et architectes et des chercheurs concernés par cette problématique.

Programme de la séance du mardi 30 novembre
Invité  : Thierry Marcou


Thierry Marcou est responsable à la FING (Fondation Internet Nouvelle
Génération) du programme Ville 2.0, mené de pair par la FING et le groupe Chronos.
La FING est un think tank dirigé par Daniel Kaplan, qui associe
collectivités territoriales (Régions, Villes), entreprises (Orange,
Alcatel Lucent), associations, écoles et universités, entrepreneurs du
numérique, à une réflexion sur les changements sociaux amplifiés par
l’économie numérique ou rendus tangibles par des systèmes numériques.
Dans le cadre de Ville 2.0, c’est l’impact de l’économie de la
contribution qui est particulièrement pris en compte : comment à l’échelle d’une ville, des citoyens engagés dans les modalités de la vie collective et du gouvernement des villes peuvent-ils, pourront-ils, "innover" ? La prospective porte autant sur l’expansion des objets numériques que des hypothèses faites sur leur dévolution : Hypersurveillance ? Contribution au développement durable ? Partage des ressources par des réseaux ultralocaux ? Automatisation et invisibilité des décisions de gestion ? Les ateliers Ville 2.0 sont une démonstrateur d’une démarche contributive et créative.