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Petits conseils de base pour la réalisation d’un document audiovisuel en sciences humaines

par Marc-François Deligne, octobre 2009

par A. Paouri - publié le

Ces conseils pratiques n’ont pour ambition que d’éviter aux apprentis réalisateurs* des erreurs faciles à éviter et permettre un montage cohérent sans difficulté rédhibitoire.

Avertissement
Il a été difficile de structurer très logiquement ces conseils, car chacun peut avoir des causes indépendantes ou complémentaires. Pour éviter les redites, ces conseils sont donc un peu livrés « en vrac ». Le lecteur voudra bien m’en excuser.
* Equipés d’un simple caméscope Dv, sans enregistrement du son sur un magnétophone séparé, ni aucun assistant pendant le tournage, et avec un budget inexistant.

I - Le tournage sur le terrain
Attention, des images instables sont inutilisables au montage !
Sauf réelle impossibilité, il est donc indispensable de poser la caméra sur un pied (hélas, pas trop léger).
A défaut d’un trépied, préférable, utiliser au moins un monopied. C’est moins encombrant, et ça vous évitera, c’est toujours ça, les mouvements verticaux indésirables. Faute de pied ou de place, il faut s’efforcer de prendre appui contre un arbre, un mur, un poteau etc. car la première chose qu’une caméra enregistre, c’est son propre mouvement
Si vous n’avez pas de pied, rapprochez vous de votre sujet, plutôt que de filmer au téléobjectif sans pied ; car le moindre mouvement de caméra est alors amplifié.
Enfin, dernière solution, plus sophistiquée : équipez vous d’un système du type « Steady cam » qui permet de tourner tout en marchant sans que les mouvements indésirables se répercutent dans l’image. Il en existe maintenant de peu onéreux pour caméscope léger (le Glidecam par exemple).
Attention à la mise au point automatique, souvent facétieuse. Dans la mesure du possible, avec un sujet fixe, il peut être préférable de choisir la mise au point manuelle. Attention également aux filtres automatiques qui font virer subitement votre image dans les tons bleutés. De toutes façons, faites des essais avant de partir sur le terrain, et n’oubliez pas de lire le mode d’emploi de votre caméra.

Une caméra n’est pas un appendice du cerveau qui se souviendrait de ce qu’elle a entrevu par son objectif. Et mieux vaut se tromper momentanément de sujet que de vouloir tout filmer en même temps. Car devant le banc de montage, on s’aperçoit alors qu’on n’a rien vraiment filmer. Mais il est trop tard !
Aussi, quand vous choisissez de filmer un sujet, pour que l’image enregistrée soit « montable », il faut rester dessus au moins 5 secondes, sans bouger, sans recadrer, sans zoomer.
Si vous souhaitez recadrer ou zoomer en cours de tournage, attendez au moins 2 à 3 secondes après le début pour commencer votre recadrage. A la fin de votre recadrage, attendez également un instant avant d’interrompre votre tournage.
Dans la mesure du possible éviter les panoramiques, c’est très difficile à réussir même avec un pied (surtout avec un pied léger !). Il est préférable de prendre différents cadrages en changeant d’angle. Et surtout éviter d’enchaîner panoramique et zoom ; laissez ce genre de performance aux virtuoses, vos plans en resteront montables.

Dans le viseur de la caméra, pensez à laisser une marge autour de votre sujet. En effet, tous les tubes cathodiques des TV/moniteurs vidéo ne sont pas réglés exactement pareil. Une marge a donc été prévue, qui est cachée par l’entourage de l’écran. Si vous avez cadré de façon trop serrée votre sujet, il sera rogné au visionnage ! D’ailleurs dans certains viseurs de caméra, un filet rectangulaire homothétique à l’entourage du viseur, vous rappelle à la vigilance. Mais à contrario ne laissez rien entrer d’indésirable dans le cadre, car même si cela n’apparaît pas sur une TV, ça se verra en vidéo-projection ou en fichier numérique de type Quick Time.

Quand on filme en continu un évènement qui dure (un entretien, un rituel, etc.) il est indispensable, outre d’utiliser un pied, de penser de temps en temps à changer de cadrage (pendant une question, une hésitation, une pause). Si vous choisissez de le faire pendant « l’action », faites le très lentement.
Quelque soit le tournage, prévoir des plans de coupes (plans qui permettront de faire des transitions fluides, de masquer des mouvements de caméra intempestifs, des plans flous ou à aérer un très long plan d’entretien).

A savoir :
- des gros plans ayant un rapport avec le sujet ou son environnement (visages muets, animaux, ustensiles, décor…)
- des plans moyens ou généraux permettant de situer l’environnement de l’action (paysage, rue, maisons, végétation), des plans de spectateurs ne parlant pas, de passants, des plans « d’ambiance »… (si ce n’est pas possible pendant, prévoir de les tourner après l’action, ou le lendemain s’il risque d’y avoir un problème de changement d’éclairage).
A propos d’éclairage, si vous devez tourner dans la pénombre, multipliez les sources d’éclairage (lampes à pétrole, par exemple). Sinon contentez vous d’un magnétophone…

Lors d’une interview, avant de commencer, (si vous ne souhaitez pas vous mettre en scène) demandez à votre interlocuteur de reprendre l’objet de votre question dans sa réponse. Cela permettra d’utiliser cette réponse au montage sans être contraint d’introduire votre question, alors qu’on ne vous voit jamais à l’image.
Par exemple, si votre interlocuteur répond simplement : oui… (oui à quoi ?!), faites lui reprendre votre question puis argumenter sa réponse.
Et n’hésitez pas : vous avez choisi de « faire un film », si quelque chose vous paraît ne pas convenir, recommencez ! C’est au moins l’avantage de la vidéo, le mètre de bande ne coûte pas cher (néanmoins, n’abusez pas de cette facilité…).

Si vous enregistrez un événement comportant de la musique, il est nécessaire de faire des plans très longs pour préserver la continuité musicale. Mais ne changez pas de cadre continuellement. Faites le très progressivement. Ne tournez pas le dos à la source sonore pour éviter une disparité d’enregistrement du son. Et pensez ensuite à tourner des plans de coupe.

Dans la mesure du possible, utiliser un micro externe à la caméra qui soit relativement directionnel, et surtout avec une bonnette anti-vent pour les tournages en extérieur. D’ailleurs en cas de mistral il est préférable de renoncer à tourner en extérieur, le son serait inaudible.

Pour chaque lieu, penser à enregistrer avec votre caméra 30 secondes à 1 minute de son d’ambiance, à l’abri du vent ; ce sera très utile au montage.

De façon générale utilisez pour les tournages, si possible, des cassettes de 30 ou 40 minutes afin d’éviter avec certaines caméras, quand on les arrête, la multiplication des retours à zéro du Time Code, générateurs de soucis en montage numérique. Cependant pour éviter ce phénomène indésirable, il est possible, avant de reprendre le tournage, de revenir un peu en arrière sur les toutes dernières images du tournage précédent, ce qui permet, tout en les effaçant, de « raccrocher » le « Time code ».
Si vous souhaitez montrer vos images sur place, c’est possible car le mini DV ne présente pas la fragilité du Hi 8. Cependant, attention aux batteries, les petits écrans à cristaux liquides sont assez gourmands en énergie.

Attention : Ne pas tourner en LP (Long Playing) ! Sinon, pour monter il faudra recopier vos rushes en SP (Standard Playing)…. Grosse perte de temps garantie !
Enfin, et c’est rédhibitoire : sauf volonté expresse, assurez vous quand vous tournez, que vous n’enregistrez pas l’heure avec l’image. Vos images seront alors impossibles à monter !

Pour conclure sur le tournage : « faire un film » c’est adopter un point de vue, choisir un regard, et en tout état de cause le montage de ce regard ne se fera qu’avec des restes…

PS : Le choix d’un camescope
A ce jour il reste préférable de choisir un camescope enregistrant sur cassette Mini DV ou Dv cam. En effet la qualité de l’enregistrement sur cassette reste meilleure que sur les autres supports, qui compressent le signal. Par ailleurs le stockage des enregistrements dans l’attente du montage est simple. D’autre part un disque dur est plus fragile qu’une cassette et quand ça tombe en panne vous perdez tout votre tournage, ENTIEREMENT ! Alors qu’avec un cassette vous perdez au pire une heure d’enregistrement.
Enfin, disque dur ou carte mémoire sont aussi à éviter pour préserver la qualité du montage, à l’image près. L’enregistrement sur DVD est à exclure.
Pour le reste c’est une affaire de budget. Dans la mesure du possible choisissez au moins un modèle avec un bon capteur tri-CCD et une prise de micro externe.

II - Le montage
Attention le montage d’un document vidéo est chronophage !
En plus des contraintes techniques, c’est un travail d’écriture. Ça prend donc le temps que ça prend. Notamment le temps de… la réflexion. Pensez-y en établissant votre planning !
Chaque étape d’un montage prend donc du temps, parce que :
1 – Il faut dérusher, c’est à dire sélectionner parmi tous les plans tournés, les plans intéressants (ce qui est « montable »). C’est dans cette sélection que l’on choisira les plans qui formeront le montage proprement dit.
Nota : un dérushage grossier peut être effectué hors de la salle de montage à votre rythme, notamment pour les documents ethnologiques dans lesquels la langue parlée est incompréhensible au monteur…
Par ailleurs il est conseillé de faire un décryptage complet de vos bandes (noter le numéro de chaque cassette, et en se repérant avec le time code – compteur de temps - décrire brièvement chaque scène). En effet un plan imprévu qui n’a pas déjà été sélectionné sera alors plus facile à retrouver au montage ; gain de temps. Et cela pourra vous servir à d’autres occasions.
Nota : pour économiser votre caméscope recopiez (ou faites recopier) vos rushes, en VHS ou en DVD, avec le Time Code incrusté dans l’image, en faisant correspondre une cassette VHS ou un DVD, par cassette DV (à la rigueur deux).
2 – Cette sélection faite drastiquement (prévoir au grand maximum 5 heures de rushes pour 1 heure de montage), il faut numériser cette sélection (c’est à dire recopier les images vidéo sur les disques durs de l’ordinateur de montage). Prévoir pour cette opération une durée équivalente à la durée des plans sélectionnés, plus le temps des manipulations*.
3 – Le montage proprement dit, qui est lui-même un travail sur le temps...
4 – Le titrage : le générique (toujours source de complications paranoïaques, notamment dans la catégorie « remerciements ») ou les panneaux préliminaires nécessaires à la compréhension (notamment scientifique) du document
4 bis – Les sous-titres. C’est long, au moment où l’on peut croire que le montage est terminé ! Il faut traduire ce qui a été monté, taper les textes, les modifier et les disposer soigneusement au bon endroit… C’est à cet instant que l’on découvre qu’il manque un plan pour que cela soit vraiment compréhensible, ou que le locuteur est décidément redondant…
5 – Les annexes : cartes (sur lesquelles il faut disposer des titres, points ou autres signes, quand il ne faut pas directement les dessiner), les schémas qu’il faut dessiner, les importations d’images fixes, qu’il faut éventuellement, avant de les monter, scanner et retoucher *…
6 – Le son qu’il faut mixer à la fin du montage *
6 bis – La musique, éventuellement, qu’il faut importer, monter et mixer… (Nota : Attention aux droits commerciaux et aux droits d’auteur !…)
6 ter – Les sons manquants qu’il faut essayer de trouver et récupérer sur des CD de bruitages *.
7 – Le commentaire, qu’il faut écrire, taper, enregistrer et monter. Et recommencer si ça ne convient pas. Sans parler des pétarades de motos pendant l’enregistrement quand il est fait dans des conditions précaires !
8 – Les effets spéciaux, qu’il faut choisir, essayer, calculer (on est en numérique), ajuster et recalculer autant de fois que nécessaire *…
Ainsi ce que l’on gagne en souplesse grâce au numérique, par rapport à la vidéo analogique, on le perd parfois en temps de calcul.
Nota : les effets dits spéciaux n’ont en l’occurrence rien à voir avec ceux de « La guerre des étoiles ». Il peut s’agir, par exemple, de correction de colorimétrie entre les différents plans, de gel d’image, d’incrustation, de filtre audio, etc. Voire du sous-titrage, qui en vidéo numérique requiert sa part de calcul.
9 – Les copies de travail en VHS, (ou en DVD) qui se font en temps réel, en l’occurrence celui de l’état d’avancement du document *.
10 – L’élaboration éventuelle d’une version différente (version anglaise, version dite « internationale », etc.)
11 – Le transfert du montage numérique sur une bande vidéo en 2 exemplaires *.
11 bis – Les exportations. L’exportation de gels d’images pour illustrer des articles ou faire une jaquette. L’exportation d’une éventuelle version en fichier Quick Time pour une gravure sur CD rom *, ou pour installation sur un site web.
11 ter – L’exportation spécifique à la gravure d’un DVD , et la gravure proprement dite*.
12 – Et tout le reste auquel il n’a pas été pensé avant mais qui saura se rappeler à votre attention au dernier moment…
Conclusion : personne n’est obligé de faire un document audiovisuel. Mais si on le croît nécessaire, pour que ce type de document irremplaçable puisse être montré de façon valorisante et contribuer à légitimer ce travail dans le milieu de la recherche, il faut s’en donner le temps. Et ce malgré toutes les obligations légitimes et importantes que vous avez.
Enfin le monteur est là pour vous aider, et c’est en suivant ces conseils que vous gagnerez du temps. Mais justement : pensez au monteur ; il sera d’autant plus charmant que vous ne le ferez pas tourner en bourrique en le pressant de… perdre du temps.

*Nota : tout ou partie de cette étape peut être effectuée hors de la présence du réalisateur.

PS : Comme pour un article, il faut savoir terminer un document audiovisuel. La perfection n’est pas de ce monde. Et vous trouverez toujours un spectateur pour vous faire des observations plus ou moins pertinentes. En cours de montage un avis extérieur peut être bienvenu. Mais attention, la cohérence d’un film ne se fait pas aux enchères. Ce n’est pas le dernier qui a vu le document qui doit emporter la décision de tout modifier…

III - La diffusion
Votre film a été conçu pour être montré et diffusé. Il se pose alors plusieurs problèmes pratiques à l’occasion de cette diffusion.

Le format de diffusion. Plusieurs sont possibles :
1 - Une cassette VHS. Ce format est obsolète mais encore utilisable. Si vous le retenez, assurez vous qu’un lecteur est disponible, et n’oubliez pas de caler votre document pour qu’il démarre aussitôt après l’introduction de la cassette. Un document introuvable dans une cassette de 180’ risque de mettre à mal votre réputation.
2 - Un DVD. Assurez vous que sa lecture est compatible avec le lecteur de l’ordinateur, si vous utilisez un ordinateur. Mais il est préférable d’utiliser un lecteur de salon, dont le fonctionnement est moins aléatoire, notamment avec les DVD gravés. Mais attention aux essais, qui font entrer dans la mémoire du lecteur de DVD la position du dernier arrêt… Surprise garantie en démarrant pour de bon.
3 - Une cassette DV ou Dv cam (voire HDV). Assurez vous que l’installation de diffusion est compatible, et n’oubliez pas de caler votre document pour qu’il démarre au bon endroit après l’introduction de la cassette (en évitant notamment de diffuser en préliminaire une mire vidéo avec le son strident du 1000 Hz)
4 - Une cassette Beta SP. Idem ci-dessus
5 - Une casssette Beta Digital. Idem ci-dessus ; mais normalement ce format très professionnel ne vous concernera pas, ne serait-ce que parce que les installations concernées n’ont pas les moyens de disposer de ce type de matériel très coûteux.
6 - Un fichier informatique Quick time, Real Media, Windows Media, Flash, etc.. Ce type de fichier peut être incorporé dans une présentation Power Point, stocké sur un disque dur, dans une clé USB, voire sur un site informatique,. En tous cas faites en sorte de trouver très facilement le fichier en question au moment où vous devrez l’ouvrir…

Le lieu de diffusion
Quoiqu’il en soit ce qui suit va vous surprendre. Pourtant à l’expérience ce conseil vous évitera une absurde surprise quand vous diffuserez un document vidéo, et contribuera à faire respecter l’utilisation de ce type de support dans le milieu académique.
1 – Assurez vous qu’il sera diffusé dans une pièce obscure.
2 – Qu’un lecteur ad hoc est bien prévu
4 – Faute d’un écran TV (attention aux formats 4/3 ou 16/9), assurez vous qu’un vidéo-projecteur et qu’un écran sont prévus
5 – Et comme il s’agit d’un document audiovisuel, qu’une sono est également prévue (le haut-parleur d’un vidéo-projecteur n’a normalement qu’une fonction de contrôle, et celui d’une TV une portée limitée…)

Voilà. Maintenant, rassurez vous, il existe des câbles trop courts, des multiprises insuffisantes, des connectiques bien fatiguées, et des matériels qui fonctionnent de façon aléatoire. Mais comme vous êtes prévenus…

ANNEXES

Les principaux formats
A savoir quand vous devez remplir une fiche pour une diffusion de votre film dans un festival, par exemple.
En gras, les principaux standards encore projetés en salle :
1,31:1 : 9,5 mm
1,33:1 (ou 4/3) : c’est le format natif du cinéma muet, ainsi que celui du 16 mm et de la télévision/vidéo standard.
1,35:1 : super 8
1,36:1 : Pathé Kok (28 mm), 8 mm

- 1,375:1 : C’est le format standard caméra du cinéma parlant. Si peu de films sont désormais tournés dans ce format, beaucoup de séries le sont encore aujourd’hui.

- 1,55:1 : Le format 14/9 est un nouveau format utilisé par les chaînes de télévision lors de la diffusion de programmes en 16/9, pour minimiser la gêne pour les possesseurs de TV (4:3) : L’image se retrouve ainsi avec une légère bande noire en haut et bas de l’écran (Letterbox).

- 1,66:1 : format panoramique utilisé en Europe, ainsi que celui du super 16. Il correspond au rapport 5/3. Ce format tend à disparaître des salles de projection. Le Super 16 gonflé en 35 mm sphérique est de plus en plus exploité en salle au format 1.85 uniquement et l’utilisation du 1.66 tend à se limiter à l’exploitation en télévision (téléfilms tournés en Super 16), du fait de sa proximité avec le 16/9 (1,77:1).

- 1,77:1, est le format 16/9 utilisé par les télévisions/la vidéo récentes (LCD / Plasma) et pour la TVHD.

- 1,85:1 est sans doute le format panoramique le plus répandu, d’abord utilisé surtout en Amérique du Nord et désormais de plus en plus utilisé en Europe.

- 2,39:1 Cinémascope optique : c’est actuellement le format 35 mm le plus résolu.
Pour en savoir plus : http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=7372

BIBLIOGRAPHIE SOMMAIRE
Si vous ne devez en lire qu’un seul, lisez ce livre :
François Niney, « L’épreuve du réel à l’écran. Essai sur le principe de réalité documentaire », de Boeck, Bruxelles, 2002
Mais aussi :
Claudine de France, Cinéma et anthropologie, Editions de la Maison des Sciences de l’Homme, Paris, 1982
Jean-Paul Terrenoire, 1985, Images et sciences sociales : l’objet et l’outil , Paris, Revue française de sociologie, XXVI-3 : 509-527.
Daniel Darjon, Grammaire du langage filmé, éditions Dujarric, Paris, 1986
La parole dans le film , Actes de la 2e rencontre du réseau national de pratiques audiovisuelles en sciences de la société, avril 1988, Laboratoire d’économie et de sociologie du travail, Aix-en-provence
La caméra sur le terrain , Actes de la 3e rencontre du réseau national de pratiques audiovisuelles en sciences de la société, avril 1989, centre de recherche interdisciplinaire de Vaucresson
Jean Mitry, Esthétique et psychologie du cinéma, Editions Universitaires, Paris 1990
Pierre Sorlin, Esthétique de l’audiovisuel , Nathan, Paris 1992
Demain le cinéma ethnographique ? , CinémAction n°64, Corlet/Télérama, Paris, 1992
Jean-Paul Colleyn, Le regard documentaire , Centre G. Pompidou, Paris, 1993
Marc-Henri Piault, Anthropologie et cinéma , Nathan, Paris, 2000
Filmer, chercher , Communications N°80, Editions du Seuil, Paris, novembre 2006