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O excesso, a ilustração e o intempestivo. Resíduos patrimoniais ou as três figuras da evasão democrática

par Nadine Boillon - publié le

D’une certaine manière, en mettant l’accent sur les acteurs de la désignation patrimoniale, ce que la convention sur le patrimoine culturel immatériel rend visible — ou plus visible — ce n’est pas tant un partage entre le matériel et l’immatériel que des rapports entre des régimes spécifiques de patrimonialisation, une invitation possible à une politique du patrimoine contre un gouvernement ou une police, au sens où cette question traverse l’œuvre de Jacques Rancière. La question ainsi posée n’est pas sans rappeler différentes tentatives regroupées en France sous le nom de nouvelle muséologie, dans les années 70, assez vite étouffées par les experts.
De ce point de vue, faisant retour, il s’agira dans ce texte de s’intéresser à la façon dont communauté, groupe ou individu sont considérés lors d’opérations patrimoniales particulières, en milieu muséographique, où la question de la participation ne se pose pas, suivant au fil du temps un musée particulier. On peut alors mesurer l’écart entre une approche armée par une « lecture participative » de la convention et cette approche muséographique et patrimoniale là qui pourtant ne manquera pas, à un moment ou un autre, de se réclamer du patrimoine culturel immatériel, parce qu’il y sera question de savoir-faire. D’une certaine manière on a à faire là à la production de déchets humains patrimoniaux, si par là on entend un être écarté en raison de son insuffisance ou de sa petitesse (Dagognet).

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