Accueil du site > Communication scientifique > Séminaires > séminaire 2012-2013 > Séminaires 2012-2013
Observer les processus créateurs
Séminaire interne du Lahic
2e et 4e jeudis du mois de 11 h à 13 h du 29 novembre 2012 au 17 juin 2013.
Ce séminaire réunit les chercheurs du LAHIC et les étudiants avancés autour d’un problème spécifique : comment prendre connaissance, décrire et représenter les processus créateurs dans tous les domaines de la création artistique
Les ethnologues et le fait colonial
Daniel Fabre, directeur d’études à l’EHESS, Christine Lauriere, chargée de recherches au CNRS, André Mary, DR CNRS.
2e et 4e jeudis du mois de 15 h à 17 h, (Salle 1, 105, bd Raspail 75006 Paris), du 13 décembre 2012 au 27 juin 2013.
Chant, poésie et mythe populaires
Daniel Fabre, directeur d’études à l’EHESS, Jean Jamin, directeur d’études à l’EHESS.
3e vendredi du mois de 13 h à 15 h (amphithéâtre François-Furet, 105 bd Raspail 75006 Paris), du 21 décembre 2012 au 21 juin 2013.
Le séminaire portera sur les expressions esthétiques populaires, notamment dans le domaine (...)
Claude Lévi-Strauss et l’esprit du jeu
Thierry Wendling, chargé de recherche au CNRS
Il y a dans les écrits de Claude Lévi-Strauss un paradoxe autour du jeu : d’un côté, le fondateur du structuralisme en anthropologie recourt fréquemment à la métaphore ludique pour illustrer le fonctionnement de la parenté, du mythe, de l’évolution sociale ; d’un autre côté, le grand comparatiste néglige ou maltraite les pratiques ludiques concrètes. Pour explorer cette tension autour du jeu, nous relirons l’œuvre de Lévi-Strauss en regard de l’histoire des idées et des hommes tout au long du XXe siècle.
Dans le si riche et si complexe paysage lévi-straussien, nous suivrons ainsi une discrète mais tenace ligne de faille qui nous fera passer des jeux Nambikwara à la sexualité des premiers temps de l’humanité, des parentés chinoises aux règles des Structures élémentaires, du cavalier du jeu d’échecs aux théories linguistiques, des jeux de mots et des cartes à jouer au surréalisme, des mythes à la cybernétique, des joutes intellectuelles aux fastes académiques…
L’autre de la religion : cosmologies, créations et esthétiques
Giordana Charuty, directrice d’études à l’EPHE, Michèle Coquet, chargée de recherche au CNRS.
les mercredis de 14h à 16h, tous les quinze jours, à partir du 14 novembre. EPHE. Le France, 190, Avenue de France 75013 Paris, Salle 124.
Ce séminaire entend faire dialoguer l’anthropologie religieuse et l’anthropologie des arts pour interroger les alliances entre créations (qu’il s’agisse de représentations matérialisées ou mentales) et croyances (qu’elles relèvent ou non du religieux) et les principes, communs ou divergents, qui motivent leur élaboration.
L’ethnocritique de la littérature.
Jean-Marie Privat, professeur à l’Université de Metz/Paul-Verlaine, Marie Scarpa, professeur à l’Université de Metz/Paul-Verlaine.
2e et 4e mercredis du mois, 15-17h en salle 10, 105 bld Raspail (EHESS), Le séminaire est consacré à la théorisation et à la mise en œuvre d’une nouvelle approche de la littérature, l’ethnocritique. Cette méthode critique vise à articuler une poétique du littéraire et une ethnologie du symbolique. Son objectif premier est de lire la littérature dans sa réappropriation polyphonique des données du culturel. L’ethnocritique se propose donc de mettre en (...)
Dynamiques de patrimonialisation des sites et des rituels religieux
Sossie Andezian, chargée de recherche au CNRS, Christian Décobert, directeur de recherche au CNRS, Anna Poujeau, pensionnaire de la Fondation Thiers.
1er vendredi du mois de 14 h à 17 h
On poursuivra la réflexion sur les entreprises de patrimonialisation de sites et de rituels religieux dans le monde, toutes aires culturelles et toutes religions confondues. Le caractère sacré des monuments et des pratiques qui s’y déploient implique-t-il des actions spécifiques ? La particularité du traitement de ces objets ne tient pas tant à leur essence religieuse qu’aux modalités singulières d’articulation du religieux, du culturel et du politique dans les sociétés observées. Il ne s’agit pas d’appréhender la patrimonialisation des sites et des rituels religieux comme un processus de sécularisation, mais plutôt comme un moment de confrontation entre diverses représentations de la place de la religion dans la société, de leur mise en scène, voire de leur institutionnalisation.